19.5.17

C'est les souvenirs d'une lune qui se tord et se terre : quelle passion qui l'a guette ! Puis ce théâtre qui se démène dans quelques brins de lumières, se nourrissant de quelques miettes restantes, cette douce puanteur du vivant, sens-tu bien cette réminiscence.
Puisque à la pointe de sa courbe se dessine, cette petite tige montante dans l'âme.
Frôlant l'iris de ces yeux plus ou moins clairs, elle guette : les aiguilles qui se tournent et s'emparent, du temps qui prend sans doute un peu trop de place. Ses ombres aux paupières s'agitent à la lueur, se crassent et se décrassent, de passions oubliés qui renouvellent le tendre souvenir d'hier.

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